Petits morceaux choisis...

"Royo est arrivé... Fils d'exilés catalans, "graine d'ananar" poussée à Belleville, Serge Utgé-Royo fut d'abord ouvrier typographe. Pas étonnant qu'il sache écrire et composer des textes, et de fort bons, qu'il interprète d'une voix aux inflexions chaudes et puissantes, une des plus belles de l'actuelle chanson française. Chanson d'amour et de révolte, vibrante de fraternité espérée et d'espérances enfuies. Sensible à la pauvreté sans misérabilisme, attentif à l'enfance sans mièvrerie, ce libre baladin est heureusement dépourvu des tics des chanteurs engagés, fussent-ils libertaires. Son anarchisme est poétique. Dans ses belles compositions comme "Les diamants de l'été" ou "Amis dessous la cendre", ou dans l'interprétation des classiques du répertoire de la chanson sociale, comme "Le temps des cerises" ou "Addio a Lugano", c'est la capacité à transmettre l'émotion au public venu l'entendre qui impressionne. Les musiciens qui l'accompagnent sont excellents.
Albert Algoud,
Le coin-coin des variétés, Le Canard enchaîné.

"Serge Utgé-Royo, il ne faut pas vous entendre, vous êtes quelqu'un qu'il faut écouter... Votre voix est magnifique, vos textes sont forts..."
Serge Le Vaillant
, Sous les étoiles exactement, France Inter

"Quand vous êtes sur scène, vous avez une situation très à part, on ne vous voit jamais dans les Star'ac ou autres temples de la célébrité (et dieu merci !)... et vous faites une chose très étonnante, vous rassemblez les gens, les salles sont pleines, les gens connaissent vos chansons et vous réclament telle ou telle, comme celle-ci qu'on va écouter "Amis dessous la cendre"... Voilà une chanson forte et alors un autre compliment, au risque de vous gêner, vous êtes un chanteur qu'on comprend : vous écrivez, c'est simple, clair, limpide, et puis on sent le comédien, vous avez une diction, vous articulez... Pour moi, c'est fabuleux ! Et tout ça ne manque pas d'émotion !
José Artur, Le Pop Club, France Inter

"Depuis la disparition de Léo Ferré, il est l'un des derniers, sans réel appui de la radio ou de la télévision, à perpétuer une chanson anar, engagée, poétique... Un grand monsieur."
Yann Plougastel, Le Nouvel Observateur

"Je voudrais vous annoncer le concert d'un artiste que nous apprécions beaucoup ici, à Cosmopolitaine, c'est Serge Utgé-Royo. C'est un artiste d'origine catalane, lui-même auteur-compositeur-interprète et dont le répertoire a également puisé chez les plus grands, Ferré, Debronckart etc. et puis qui s'est toujours mis au service de la mémoire sociale. Et Serge Utgé-Royo sera en concert à Paris, au Trianon, les 16 et 17 mai 2004, pour un spectacle qui s'intitule "No pasaran ?"
Paula Jacques
, Cosmopolitaine, France Inter

"Nous allons écouter Serge Utgé-Royo dans un extrait de son album "Les diamants de l'été", une chanson qui dépeint une réalité violente, le regard d'un homme d'engagement et de charme -les deux ne sont pas incompatibles-, la voix d'un artiste accompli, un moment d'émotion rare. Bientôt en concert à Paris, ensuite en tournée en France, en Belgique et en Suisse... En direct "Des hivers qui durent douze mois".
Philippe Lefait, Des mots de minuit, France 2 (très tard dans la nuit...)

"Fils d'exilés catalans, Serge Utgé-Royo a enregistré une douzaine de disques entre révolte et amour de la poésie en évitant habilement les tics incantatoires de la chanson protestataire..."
Bruno Lesprit
, Rencontre Utgé-Royo et Tardi, Le Monde

Dans les salles, pleines, où vous vous produisez, on ressent l'ambiance des récitals de Ferré ou Brassens... Dans cette société marchande qui a l'air de pouvoir tout recycler, il y a là un réservoir considérable de passions, d'enthousiasme, de qualité, presque de génie à certains moments, on sort de là particulièrement rassérénés, joyeux (malgré ce que vous dites et grâce à la façon dont vous le dites) et il n'y a pas de caisse de résonance à votre dimension. Il y a des mots qui gênent à ce point ? Il resterait une zone d'irréductibilité pour les alexandrins et les octosyllabes ?
André Velter, Poèsie sur parole, France Culture

"Il y a des rendez-vous essentiels, des soirées précieuses, des cadeaux de la vie. Les soirées auxquelles nous convient Utgé-Royo sur scène sont assurément de ces moments-là. L'oeil pétillant, les mots justes et sonores, le couplet fraternel ou cinglant à la bouche, Utgé-Royo poursuit sa route en marge du show-biz et de la chanson jetable. Allez savoir pourquoi : ça marche ! Le show-biz ignore Utgé-Royo qui le lui rend bien et s'en va jouer ici et là... de plus en plus souvent "à guichets fermés".
Juan Castillo, Le Monde libertaire

"Des vraies chansons, une vraie voix, c'est Serge Utgé-Royo..."
Pierre Duclos, France 3

"Il ne chante pas pour passer le temps. Le chanteur militant Serge Utgé-Royo célèbre la nostalgie et l'espérance. Il chante la vie. Trente-trois titres sur son dernier CD. Trente trois moments de bonheur."
Pierre Ysmal, L'Humanité Hebdo

"Coup de coeur. Une voix unique : Révoltez-vous en chantant. Ce n'est pas seulement un talent rare, c'est aussi l'une des plus belles voix de la chanson d'aujourd'hui. Mais voilà, Serge Utgé-Royo, catalan de timbre et de coeur est anar et ne fait aucune concession aux lois du marketing... Aucune chance donc d'être vraiment programmé à la télé ou à la radio..."
Jean-François Kahn, Marianne

"Le chanteur catalan manie plus que jamais la tendresse et la révolte avec la science intemporelle d'un grand de la chanson française de facture classique. Quelque part entre Mouloudji et Léo Ferré... Pour ce nouveau tour de chant intitulé "No pasaran?", il retrouve la scène du Trianon où l'attend, comme en 1997 et 2001, un public toujours plus nombreux... Difficile de résister à la sincérité et la vérité de ce chanteur à la voix sensible et puissante, habité par une certaine idée du monde et de l'homme... C'est un chanteur de la révolte, de la liberté, de l'anarchie, de la mémoire, de la fraternité. Depuis plus de vingt ans, Serge Utgé-Royo construit patiemment une carrière singulière. Et exemplaire. Echappant aux lois du marketing et indifférent aux modes, Utgé-Royo n'en finit pas de conquérir, de séduire et de fidéliser un public toujours plus nombreux, sensible à la justesse de ses mots et à la force de sa présence scénique. Car bien que tenu à l'écart des circuits médiatiques, et donc méconnu du grand public, Utgé-Royo réussit le tour de force de remplir les salles partout où il chante. Et de vendre des disques (il a enregistré un disque par an depuis 1999, dont le déjà légendaire coffret "Contrechants...", illustré par Tardi) à des hauteurs que pourraient lui envier bien des prétendues stars soutenues par le show-business ambiant géré par des managers ignorants et cyniques. Utgé-Royo a les idées claires. Il sait d'où il vient, où il va et pourquoi il chante. Sur scène, il est chez lui. Droit dans ses bottes, regardant son public au fond des yeux. Le comédien (interprétant récemment plusieurs rôles parlés et chantés dans "La guerre de 2000 ans") n'est jamais très loin lorsque le chanteur prend place devant son micro..."
Jean-Luc Caradec, Gros plan, La Terrasse
La terrasse : focus avril 2005 entrevue avec Jean-Luc Caradec

"Les diamants de l'été", quinze nouvelles chansons signées pour la plupart de ce fils d'exilés de la guerre d'Espagne. Le plus français des anarchistes catalans à la voix toujours aussi vibrante à mi-chemin entre Paco Ibanez et Léo Ferré. Allez voir et entendre Utgé-Royo en concert : il s'installe au Trianon à Paris."
Ludovic Perrin, Tentations, Libération

"Il est comme ça, Utgé-Royo... Il a fait de sa voix chaude et grave une arme politique mais aussi le terreau de grandes fraternités. Il y a forcément un peu de Ferré et d'anarchie chez cet artiste, qui fédère sur son nom un public fidèle et de plus en plus nombreux. Cela prouve que l'on peut encore se tailler une carrière honorable sans baisser l'échine devant le marketing musical..."
"Tous les ans à la même époque, le plus catalan des Français s'offre une scène parisienne et attire un public averti. Utgé-Royo chante grave, dans le ton et dans le fond. Anar mélomane et convaincu, quelque part entre Ferré et Ibanez. Si vous aimez ces deux-là, vous pouvez y aller les yeux fermés et les oreilles ouvertes !"
Valérie Lehoux, Télérama

"Utgé-Royo chante incroyablement juste dans tous les sens du terme, sans pathos ni excès... S'il s'insurge souvent contre une réalité violente, il chante aussi la tendresse, l'amour et l'espoir. Si on le voyait plus à la télé, dans des émissions de grande audience (c'est sans doute le prix à payer pour rester un homme libre ?!), le charme de sa voix, son métier, son émotion, sa conviction seraient pour beaucoup une révélation... Un artiste rare qui mérite d'être découvert par le plus grand nombre. Son coffret "Contrechants de ma mémoire" est devenu incontournable, indispensable."
Francis Couvreux, Trad Mag

"Point culminant de ce festival, la voix chaude, chaleureuse, nuancée d'Utgé-Royo. Pour l'écouter, même les grillons se taisent ! Les chants empoignent... La poésie est au rendez-vous... Ce qui se dégage, c'est cette chaleur qui entraîne, console, stimule..."
Benjamin Zarka, La Marseillaise

"Serge Utgé-Royo croit en des lendemains qui chantent. Il continue à croire à la portée du "chant social". Mais ce chanteur militant est aussi un merveilleux poète et un compositeur très doué, doublé d'un interprète à la voix belle et puissante. Si bien que le message fraternel passe bien la rampe, d'autant que l'artiste a une vraie présence chaleureuse sur scène..."
Philippe Martinet, Courrier français (Tours)

"Coup de coeur. La comédie humaine selon Serge Utgé-Royo.
Le Minotaure accueillait hier soir un artiste d'exception. Car s'il a rarement brillé sous les feux des plateaux de TV ou n'est que peu diffusé sur les radios nationales, ce comédien, écrivain, et bien sûr auteur-compositeur interprète n'en finit pas de séduire... Mélancolique ou grave, son sourire inonde malgré tout ses chansons..."
M. D., Midi libre


Copyrights © 2000 - 2008 - Edito Musiques - Mise à jour 29 mars 2007 - contact@utgeroyo.com - carte du site